Communiqué
15/01/2024 à 02:41
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Réforme statutaire de l'ONMM : les cinq évolutions clés du décret fondateur
<p>L'Ordre National des Médecins de Mauritanie (ONMM) fonctionne aujourd'hui sur la base d'un cadre juridique modernisé. Le décret n° 2019-077 du 25 avril 2019, qui fixe son organisation et son fonctionnement, a fait l'objet d'un projet de décret modificatif adopté en Conseil des ministres le 21 septembre 2022, à l'issue d'une concertation entre le conseil national de l'Ordre et les autorités sanitaires.</p>
<p>Cette réforme — qui touche également l'Ordre National des Pharmaciens (ONPM) et l'Ordre National des Médecins Chirurgiens-Dentistes (ONMDM) — porte sur cinq évolutions structurantes pour la gouvernance de la profession médicale mauritanienne.</p>
<h3>1. Suppression des sections</h3>
<p>Les anciennes sections au sein de l'Ordre disparaissent au profit d'un fonctionnement plus unifié, plus lisible pour les médecins et plus efficient sur le plan administratif.</p>
<h3>2. Limitation des mandats</h3>
<p>Le président et les membres élus ne peuvent désormais briguer qu'un seul renouvellement de leur mandat. Une mesure qui favorise la rotation des responsabilités et l'arrivée régulière de nouvelles compétences à la tête de l'institution.</p>
<h3>3. Allégement des conditions de candidature</h3>
<p>Les critères pour postuler aux instances de l'Ordre sont assouplis. Cette ouverture vise explicitement à permettre l'implication des jeunes médecins dans la vie ordinale, dont la voix était jusque-là moins représentée.</p>
<h3>4. Réorganisation des organes</h3>
<p>Le nombre d'organes internes est rationalisé, et leurs missions sont clarifiées et renforcées. L'objectif : gagner en agilité tout en élevant la qualité des décisions rendues.</p>
<h3>5. Indépendance du conseiller juridique</h3>
<p>Désormais, le conseiller juridique de l'Ordre doit être un magistrat, désigné par le ministre de la Justice. Cet alignement sur les pratiques en vigueur dans d'autres pays garantit l'expertise et l'indépendance des avis juridiques rendus à l'institution.</p>
<h3>Une refondation au service des malades</h3>
<p>Ces évolutions ont été préparées en concertation étroite avec le Ministère de la Santé et avec les autorités de tutelle. Elles donnent à l'ONMM les moyens d'exercer pleinement ses missions de service public : veiller au respect de la déontologie, défendre l'honneur et l'indépendance de la profession, garantir la qualité des soins offerts aux patients mauritaniens.</p>
<p><em>Source : Communiqué du Conseil des ministres de la République Islamique de Mauritanie du 21 septembre 2022 (primature.gov.mr).</em></p>
<p>Cette réforme — qui touche également l'Ordre National des Pharmaciens (ONPM) et l'Ordre National des Médecins Chirurgiens-Dentistes (ONMDM) — porte sur cinq évolutions structurantes pour la gouvernance de la profession médicale mauritanienne.</p>
<h3>1. Suppression des sections</h3>
<p>Les anciennes sections au sein de l'Ordre disparaissent au profit d'un fonctionnement plus unifié, plus lisible pour les médecins et plus efficient sur le plan administratif.</p>
<h3>2. Limitation des mandats</h3>
<p>Le président et les membres élus ne peuvent désormais briguer qu'un seul renouvellement de leur mandat. Une mesure qui favorise la rotation des responsabilités et l'arrivée régulière de nouvelles compétences à la tête de l'institution.</p>
<h3>3. Allégement des conditions de candidature</h3>
<p>Les critères pour postuler aux instances de l'Ordre sont assouplis. Cette ouverture vise explicitement à permettre l'implication des jeunes médecins dans la vie ordinale, dont la voix était jusque-là moins représentée.</p>
<h3>4. Réorganisation des organes</h3>
<p>Le nombre d'organes internes est rationalisé, et leurs missions sont clarifiées et renforcées. L'objectif : gagner en agilité tout en élevant la qualité des décisions rendues.</p>
<h3>5. Indépendance du conseiller juridique</h3>
<p>Désormais, le conseiller juridique de l'Ordre doit être un magistrat, désigné par le ministre de la Justice. Cet alignement sur les pratiques en vigueur dans d'autres pays garantit l'expertise et l'indépendance des avis juridiques rendus à l'institution.</p>
<h3>Une refondation au service des malades</h3>
<p>Ces évolutions ont été préparées en concertation étroite avec le Ministère de la Santé et avec les autorités de tutelle. Elles donnent à l'ONMM les moyens d'exercer pleinement ses missions de service public : veiller au respect de la déontologie, défendre l'honneur et l'indépendance de la profession, garantir la qualité des soins offerts aux patients mauritaniens.</p>
<p><em>Source : Communiqué du Conseil des ministres de la République Islamique de Mauritanie du 21 septembre 2022 (primature.gov.mr).</em></p>